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Réalisations

Situation des réalisation opérées sur la ceinture verte

Vista Banque

  • Années : 2018 à 2021
  • Superficies emblavées : 4 hectares

Ministère des Finances

  • Année : 2019
  • Superficies emblavées : 1 hectare

Groupe Hage

  • Année : 2020-2021
  • Superficies emblavées : 2 hectares

SUNU Assurance

  • Année : 2022
  • Superficies emblavées : 2 hectares

Mairie de Ouaga

  • Année : 2021
  • Superficies emblavées : 3 hectares

Nestlé

  • Année : 2022
  • Superficies emblavées : 1 hectare

La croix rouge Burkina

  • Année : 2021-2022
  • Superficies emblavées : 2 hectares

PROBALAV

  • Année : 2021
  • Superficies emblavées : 2 hectares

Mani-tese & ACRA

  • Année : 2023
  • Superficies emblavées : 15 hectares

Faso mousso

  • Année : 2023
  • Superficies emblavées : 1 hectare

Action, Lutte contre la pauvreté

  • Année : 2022
  • Superficies emblavées : 2 hectares

Association des albinos

  • Année : 2023
  • Superficies emblavées : 1 hectare

Les  textes legislatifs concernant la ceinture verte

Une analyse succincte des textes principaux inventoriés.

Pertinents pour la Gestion de la Ceinture Verte de Ouagadougou

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°034-2002/AN sur l’orientation du pastoralisme au Burkina Faso cherche à garantir les droits des pasteurs, à promouvoir une gestion durable des ressources pastorales, et à résoudre les conflits liés au pastoralisme tout en favorisant le développement socio-économique des communautés pastorales.

Voici un résumé des principales dispositions et obligations de cette loi :
Objectif : La loi vise à définir les orientations pour le pastoralisme, encourageant une gestion durable des ressources pastorales et la préservation du mode de vie pastoral.
Droits Fonciers : Elle reconnaît les droits fonciers des pasteurs sur les terres de parcours, garantissant leur accès et leur utilisation pour l’élevage.
Mobilité des Pasteurs : La loi préserve le droit des pasteurs à la mobilité, nécessaire pour leurs activités d’élevage transhumant, en définissant les conditions de déplacement et d’accès aux ressources.
Protection des Ressources Naturelles : Elle impose des obligations pour la protection des ressources naturelles dans les zones pastorales, notamment en régulant l’utilisation des pâturages et la gestion des points d’eau.
Gestion des Conflits : La loi prévoit des mécanismes pour la résolution pacifique des conflits liés au pastoralisme, favorisant la médiation et la concertation.
Droit d’Usage : Elle consacre le droit d’usage des pasteurs sur les terres pastorales, permettant la libre circulation des troupeaux conformément aux pratiques traditionnelles.
Participation Communautaire : La loi encourage la participation des communautés pastorales dans la gestion des ressources et la prise de décisions affectant leurs activités.
Mesures de Promotion : Elle prévoit des mesures de promotion du pastoralisme, notamment à travers le développement des infrastructures liées à l’élevage et la mise en place de services de santé et d’éducation adaptés.
Formation : La loi encourage la formation des acteurs du pastoralisme pour améliorer leurs compétences et favoriser des pratiques d’élevage durables.
Protection Sociale : Elle établit des dispositions pour la protection sociale des pasteurs, reconnaissant leurs contributions à la sécurité alimentaire et économique du pays.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°003-2011/AN du 05 avril 2011 portant Code forestier au Burkina Faso vise à réguler et promouvoir la gestion durable des ressources forestières.
Objectif principal : La loi vise à assurer la conservation, la protection, et la gestion durable des ressources forestières pour le bien-être des générations actuelles et futures.

Définitions : La loi définit clairement les termes et concepts liés à la foresterie pour une compréhension commune.
Droits d’usage : Elle établit les droits d’usage des populations locales sur les ressources forestières, en tenant compte des principes de durabilité.

Gestion durable : La loi encourage la gestion durable des forêts en intégrant des principes écologiques, sociaux, et économiques.

Autorisations et concessions : Elle établit les procédures pour l’octroi d’autorisations et de concessions forestières, en veillant à éviter la surexploitation.

Protection des forêts classées : La loi renforce les mesures de protection pour les forêts classées, essentielles pour la biodiversité et la préservation des écosystèmes.

Responsabilités des acteurs : Elle définit les rôles et responsabilités des différents acteurs, y compris les communautés locales, le secteur privé et l’État.

Restauration des écosystèmes : La loi encourage la restauration des écosystèmes forestiers dégradés pour renforcer la résilience environnementale.

Contrôle et surveillance : Elle établit des mécanismes de contrôle et de surveillance pour assurer le respect des réglementations forestières.

Sanctions : La loi prévoit des sanctions sévères en cas de non-conformité avec les dispositions du Code forestier, dissuadant ainsi les activités illégales.

Planification forestière : Elle institue des plans d’aménagement forestier pour orienter la gestion à long terme des ressources forestières.

Certification forestière : La loi encourage la certification des produits forestiers pour promouvoir le commerce responsable et durable.

Participation communautaire : Elle promeut la participation active des communautés locales dans la prise de décision relative à la gestion des ressources forestières.

Recherche et formation : La loi encourage la recherche et la formation dans le domaine forestier pour améliorer les pratiques et renforcer les capacités.

Transparence : Elle favorise la transparence dans la gestion des ressources forestières, avec la publication régulière d’informations.

Gestion des feux de forêt : La loi établit des mesures de prévention et de gestion des feux de forêt pour minimiser les risques.

Gestion des aires protégées : Elle inclut des dispositions spécifiques pour la gestion des aires protégées, essentielles pour la conservation de la biodiversité.

Adaptation aux changements climatiques : La loi intègre des mesures pour faire face aux défis liés aux changements climatiques dans le contexte forestier.

Coopération internationale : Elle encourage la coopération internationale pour renforcer la gestion transfrontalière des ressources forestières.

Révision périodique : La loi prévoit des mécanismes de révision périodique pour s’adapter aux évolutions et défis du secteur forestier.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°006-2013/AN du 02 avril 2013 portant Code de l’environnement au Burkina Faso vise à réglementer et à protéger l’environnement.

La loi établit les principes fondamentaux de la politique environnementale au Burkina Faso, mettant l’accent sur la conservation, la préservation et la gestion durable des ressources naturelles. Elle définit les responsabilités des différentes parties prenantes, y compris l’État, les collectivités locales et la société civile.

Le Code de l’environnement intègre des dispositions liées à l’évaluation environnementale des projets, des programmes et des politiques, visant à minimiser les impacts négatifs sur l’écosystème. Il énonce des normes et des sanctions pour prévenir la pollution de l’air, de l’eau et des sols, tout en régulant les activités industrielles potentiellement nuisibles.

La loi encourage la participation citoyenne dans la prise de décisions environnementales et promeut l’accès à l’information environnementale. Elle instaure des mécanismes de responsabilité, imposant des sanctions en cas de non-respect des dispositions environnementales.

Le Code met en place des mesures spécifiques pour la gestion des aires protégées, la conservation de la biodiversité et la lutte contre la déforestation. Il aborde également les questions de gestion des déchets, d’utilisation rationnelle de l’énergie et de protection des espèces en danger.

La loi établit un cadre pour la coopération internationale en matière environnementale et encourage l’adoption de pratiques durables dans le secteur agricole. Elle prévoit des mécanismes de suivi et d’évaluation pour garantir l’efficacité des politiques environnementales mises en œuvre.

En résumé, le Code de l’environnement au Burkina Faso vise à promouvoir un développement durable en intégrant des aspects économiques, sociaux et environnementaux, tout en assurant la protection et la préservation des écosystèmes pour les générations futures.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°017-2006/AN, établissant le Code de l’urbanisme au Burkina Faso, a pour objectif de réguler le développement urbain de manière cohérente et durable. Cette législation vise à encadrer l’utilisation du sol, les constructions, et la gestion des espaces urbains pour favoriser un aménagement harmonieux du territoire.

Le Code de l’urbanisme fixe les règles relatives à l’occupation du sol, aux autorisations de construire, aux normes de construction, et à la protection de l’environnement urbain. Il cherche à promouvoir des pratiques d’urbanisme respectueuses de l’environnement, favorisant la préservation des ressources naturelles et la création de zones résilientes face aux changements climatiques.

Cette loi vise à instaurer des mécanismes de planification urbaine participative, impliquant les acteurs locaux dans la prise de décision. Elle contribue à lutter contre l’étalement urbain non contrôlé, favorisant la densification des zones urbaines pour une utilisation plus efficace du territoire.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N° 034-2012/AN du 12 juillet 2012 sur la Réorganisation Agraire et Foncière au Burkina Faso vise à moderniser et rationaliser le cadre juridique relatif à la gestion des terres agricoles. Elle a pour objectifs de promouvoir l’équité foncière, de sécuriser les droits des exploitants, d’encourager l’investissement agricole, et de renforcer la productivité du secteur.

La loi prévoit la mise en place de procédures de réorganisation agraire pour une utilisation plus efficace des terres, notamment à travers la consolidation de parcelles. Elle établit des principes de justice sociale en favorisant l’accès équitable à la terre, notamment pour les femmes et les groupes vulnérables.

La sécurisation des droits fonciers des communautés locales et des exploitants agricoles constitue un aspect clé de la loi, visant à prévenir les conflits liés à la propriété foncière. Elle encourage la formalisation des droits coutumiers et des transactions foncières.

Cette loi favorise également la promotion de bonnes pratiques agricoles et de la gestion durable des ressources naturelles. Elle cherche à intégrer les aspects environnementaux dans la planification agraire pour assurer la durabilité des activités agricoles.

En résumé, la Loi N° 034-2012/AN sur la Réorganisation Agraire et Foncière au Burkina Faso vise à moderniser la gestion foncière, à garantir l’équité, la sécurité et la durabilité dans l’exploitation des terres agricoles, contribuant ainsi au développement économique et social du pays.

Pertinents pour la Lutte contre le Changement Climatique

La Loi 034-2002/AN

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La Loi Nº 002-2001/AN détermine les principes fondamentaux relatifs à la gestion de l’eau. Elle reconnaît le droit de chacun à disposer de l’eau correspondant à ses besoins et aux exigences élémentaires de sa vie et de sa dignité.

La conservation de la diversité biologique des écosystèmes aquatiques assume un caractère prioritaire et d’intérêt général. La loi détermine les divers états physiques et situations géomorphologique de l’eau qui sont compris dans le domaine public de l’eau.

Le bassin hydrographique est le cadre approprié de planification et de gestion de la ressource en eau ; le plan d’action de l’eau et les schémas d’aménagement et de gestion de l’eau, qui relèvent de la compétence de l’Etat, fixent dans le cadre d’un bassin, ou d’un groupement de bassins, d’une portion d’un cours d’eau ou d’un système aquifère, les orientations d’une gestion durable.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi n°017-2014/AN a été adoptée dans le but de réguler et restreindre la production, l’importation, la commercialisation, et la distribution des emballages et sachets, en réponse aux préoccupations environnementales liées à la pollution plastique. Cette législation vise à réduire les déchets plastiques et à atténuer les impacts néfastes sur l’écosystème.

Les objectifs principaux de cette loi sont d’éliminer progressivement l’utilisation excessive et nuisible des emballages et sachets en plastique, encourageant ainsi l’adoption de solutions alternatives respectueuses de l’environnement. Elle cherche également à sensibiliser le public sur les conséquences écologiques des déchets plastiques et à promouvoir des pratiques plus durables.

En interdisant la production, l’importation, la commercialisation et la distribution des emballages et sachets, la loi cherche à stimuler l’innovation dans la conception d’emballages durables et à favoriser une économie circulaire. Elle peut également comporter des dispositions visant à sanctionner les contrevenants, renforçant ainsi l’application et la conformité aux réglementations environnementales.

En résumé, la Loi n°017-2014/AN a pour objectif de lutter contre la pollution plastique en interdisant diverses activités liées aux emballages et sachets en plastique, encourageant ainsi des pratiques plus respectueuses de l’environnement et contribuant à la préservation des écosystèmes

La Loi 034-2002/AN

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La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée en 1992, est un accord international visant à atténuer les changements climatiques, s’adapter à leurs impacts et faciliter la coopération internationale pour ces objectifs.

Le traité reconnaît le rôle prépondérant des activités humaines dans le changement climatique et appelle à des actions collectives pour y remédier.

Au Burkina Faso, des initiatives ont été lancées en conformité avec la CCNUCC. Le pays a élaboré des plans nationaux d’adaptation et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, prenant en compte les vulnérabilités spécifiques du pays aux changements climatiques. Des projets visant à promouvoir les énergies renouvelables, améliorer l’efficacité énergétique et mettre en œuvre des pratiques agricoles durables ont été mis en place.

Le Burkina Faso participe activement aux négociations climatiques internationales et a ratifié l’Accord de Paris en 2017. Des actions de sensibilisation ont été menées pour informer la population sur les enjeux climatiques et encourager des pratiques respectueuses de l’environnement. La coopération avec d’autres nations et les partenaires internationaux est également une composante essentielle des efforts du Burkina Faso pour faire face aux changements climatiques.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°022-2016/AN du 11 octobre 2016 au Burkina Faso autorise la ratification de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, adopté le 12 décembre 2015 lors de la COP21. Cette loi traduit l’engagement du Burkina Faso à contribuer aux efforts mondiaux pour atténuer les changements climatiques et s’adapter à leurs impacts.

L’accord de Paris vise à limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, avec des efforts pour contenir cette hausse à 1,5 degré. Le Burkina Faso, en ratifiant cet accord, s’engage à prendre des mesures nationales pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, renforcer la résilience aux impacts climatiques et contribuer ainsi à la stabilité du climat mondial.

Les effets de cette ratification au Burkina Faso incluent la mise en œuvre de politiques et de projets visant à promouvoir les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, et des pratiques agricoles durables. Le pays participe également activement aux négociations internationales sur le climat et renforce la sensibilisation publique sur les enjeux liés aux changements climatiques.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°024-2018/AN, portant Loi d’orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire au Burkina Faso, énonce une vision stratégique pour la planification spatiale et le développement durable du pays.

Cette législation vise à fournir un cadre légal pour guider l’utilisation judicieuse et équilibrée du territoire, en intégrant des considérations économiques, sociales et environnementales. Les objectifs de la loi comprennent la promotion d’un aménagement du territoire harmonieux, la prévention des disparités régionales, et l’encouragement de la participation citoyenne dans le processus décisionnel.

La loi établit des principes directeurs pour la gestion et l’aménagement du territoire, favorisant notamment la durabilité, l’inclusivité, et la résilience aux changements climatiques. Elle cherche à instaurer une gouvernance territoriale efficace en renforçant la coordination entre les différentes parties prenantes, y compris les autorités locales, la société civile et le secteur privé. Elle met en place des mécanismes de suivi et d’évaluation pour garantir la mise en œuvre effective des politiques d’aménagement.

La Loi N°024-2018/AN contribue ainsi à façonner un développement territorial cohérent, répondant aux besoins actuels tout en préservant les ressources pour les générations futures. Elle représente un engagement en faveur de la durabilité, de l’équité et de la participation démocratique dans la planification du développement au Burkina Faso.

La Loi 034-2002/AN

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La Convention africaine pour la conservation de la nature et des ressources naturelles est un accord international qui vise à promouvoir la conservation de la biodiversité en Afrique.

Adoptée en 1968, elle a pour objectif général la préservation des écosystèmes, des espèces végétales et animales, ainsi que la gestion durable des ressources naturelles. Convention encourage la création de réserves naturelles, la protection des espèces menacées et la coopération internationale pour une utilisation équitable des ressources génétiques.

Elle souligne l’importance de l’éducation environnementale et de la sensibilisation du public pour favoriser une conscience accrue de la conservation. La convention encourage également l’élaboration de politiques nationales intégrant des préoccupations environnementales et facilite la coopération entre les États parties et d’autres organisations régionales et internationales.

Le Burkina Faso a pris plusieurs initiatives en conformité avec la Convention africaine pour la conservation de la nature et des ressources naturelles afin de promouvoir la conservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles.

Voici quelques exemples généraux d’initiatives prises par le Burkina Faso dans ce contexte :
Création de réserves naturelles : Le Burkina Faso a établi des aires protégées et des réserves naturelles pour préserver des écosystèmes uniques et des habitats fauniques, conformément aux principes de la Convention Programmes de conservation des espèces : Des efforts ont été déployés pour protéger les espèces végétales et animales menacées d’extinction. Ces programmes visent à assurer la survie et la reproduction de ces espèces dans leur habitat naturel.

Gestion durable des ressources : Le pays a mis en place des politiques et des pratiques visant à promouvoir la gestion durable des ressources forestières, aquatiques et autres, en évitant la surexploitation et en préservant l’équilibre écologique.
Intégration des préoccupations environnementales dans les politiques nationales : Le Burkina Faso a intégré les recommandations de la Convention dans ses politiques nationales de développement, cherchant à harmoniser le progrès économique avec la préservation de l’environnement.

Éducation environnementale et sensibilisation du public : Des programmes éducatifs ont été mis en place pour sensibiliser la population aux enjeux de la conservation et encourager des comportements respectueux de l’environnement.

Coopération internationale : Le Burkina Faso collabore avec d’autres pays africains et des partenaires internationaux pour renforcer les efforts de conservation, favorisant ainsi une approche collective pour résoudre les défis environnementaux.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°008-2014/AN portant Loi d’orientation sur le développement durable au Burkina Faso qui fixe les règles générales d’orientation de la mise en œuvre du développement durable au Burkina Faso et a pour but de créer un cadre national unifié de référence pour assurer la cohérence des interventions des acteurs à travers des réformes juridiques, politiques et institutionnelles appropriées afin de garantir l’efficacité économique, la viabilité environnementale et l’équité sociale dans toutes les actions de développement. Elle s’applique, notamment à l’ensemble des lois et règlements, politiques, stratégies, plans, programmes et projets de développement publics ou privés au Burkina Faso.

Au niveau des droits et des obligations fondamentaux des acteurs du développement durable, la loi garantit le droit au développement durable à tous. En effet, toute personne physique ou morale a droit à l’information détenue par les autorités publiques sous réserve du respect des dispositions en vigueur en matière de sécurité et de défense nationale; à la participation au processus de prise de décision en matière de développement durable; aux voies de recours administratifs et juridictionnels.

S’agissant des organes et des institutions de mise en œuvre du développement durable, la loi crée un Conseil national pour le développement durable (CNDD) placé sous la tutelle institutionnelle du ministère en charge du développement durable. C’est un organe de coordination de la mise en œuvre des outils de développement durable, d’impulsion et d’orientation des actions en faveur du développement durable. Il veille à la promotion et à la prise en compte du développement durable dans les lois et règlements, les programmes et les projets de développement, les plans, les politiques, les stratégies ainsi que dans les activités des acteurs non étatiques. Les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Conseil national pour le développement durable sont déterminés par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre en charge du développement durable.

Par ailleurs, elle est crée un Fonds pour les générations futures, placé sous la tutelle du ministère en charge du développement durable et alimenté principalement par une partie des revenus provenant de l’exploitation des ressources naturelles non renouvelables et est destiné au financement des activités de développement durable. Les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Fonds pour les générations futures sont déterminés par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre en charge du développement durable.

Enfin, elle crée auprès du Premier ministère un Commissariat général au développement durable. Le Commissariat général au développement durable est un organe de vérification et de contrôle de la prise en compte du développement durable dans les lois et règlements, les programmes et les projets de développement, les plans, les politiques, les stratégies ainsi que dans les activités des acteurs non étatiques. Les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Commissariat général au développement durable sont déterminés par décret pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre en charge du développement durable.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N°038-2018/AN sur les codes d’investissements au Burkina Faso a pour objectif de promouvoir un environnement favorable à l’investissement et au développement économique. Adoptée en 2018, cette loi vise à créer un cadre réglementaire incitatif pour attirer les investissements nationaux et étrangers, favoriser la croissance économique, et créer des emplois.

Les codes d’investissements, couvrant des secteurs variés tels que l’industrie, l’agriculture, les services, etc., sont intégrés dans cette loi pour offrir des avantages fiscaux et d’autres incitations aux investisseurs. L’objectif est de stimuler les investissements privés, de diversifier l’économie, et d’accélérer le développement durable du pays.

La loi vise à simplifier les procédures administratives liées aux investissements, à garantir la transparence dans le processus, et à assurer la protection des droits des investisseurs. Elle promeut également la responsabilité sociale des entreprises en intégrant des clauses environnementales et sociales dans les codes d’investissements.

La flexibilité accordée aux investisseurs dans le cadre de ces codes contribue à renforcer la compétitivité du Burkina Faso sur la scène internationale. La loi prévoit également des mécanismes de suivi et d’évaluation pour évaluer l’impact des investissements sur le développement économique et social du pays.

Pertinents pour la gestion environnementale générale

La Loi 034-2002/AN

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Le Décret n°98-323/PRES/PM/MATS/MIHU/MS/MTT a été émis dans le but de réglementer de manière exhaustive la gestion des déchets urbains au Burkina Faso.

Les objectifs principaux de ce décret sont de promouvoir une gestion efficace et écologiquement responsable des déchets urbains, tout en minimisant les impacts environnementaux et sanitaires.

Ce décret établit des normes claires pour la collecte, le stockage, le transport, le traitement et l’élimination des déchets urbains. Il cherche à encourager la mise en place de systèmes de collecte sélective et de recyclage pour réduire la quantité de déchets envoyés en décharge.

En outre, le décret vise à garantir la sécurité des travailleurs impliqués dans la gestion des déchets en établissant des normes de santé et de sécurité au travail. Il encourage également la sensibilisation publique aux pratiques de gestion des déchets et promeut la responsabilité partagée entre les autorités, les entreprises et la population.

La Loi 034-2002/AN

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La Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, adoptée en 1972, est un accord international visant à identifier, protéger et conserver des sites d’une valeur exceptionnelle pour l’humanité.

Elle englobe à la fois des sites culturels et naturels. Les objectifs principaux incluent la préservation de la diversité culturelle et naturelle, ainsi que la promotion d’une gestion durable des sites du patrimoine mondial.

Au Burkina Faso, plusieurs initiatives ont été entreprises en conformité avec cette convention. Des sites culturels, tels que les Ruines de Loropéni, ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial. Ces initiatives visent à sauvegarder des éléments culturels uniques et à promouvoir une appréciation mondiale de la diversité culturelle. Pour les sites naturels, le parc national de W-Arly-Pendjari, riche en biodiversité, a également été inscrit.

Le Burkina Faso a mis en place des stratégies de conservation, des programmes éducatifs et des mesures de gestion pour assurer la préservation de ces sites. La coopération internationale, notamment avec l’UNESCO, a joué un rôle crucial dans le renforcement de ces initiatives et dans la promotion d’une approche globale pour la protection du patrimoine mondial. Ces efforts reflètent l’engagement du Burkina Faso envers la préservation du patrimoine culturel et naturel mondial, conformément aux principes de la Convention.

La Loi 034-2002/AN

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La Convention sur la diversité biologique (CDB), établie en 1992 lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, est un accord international visant à préserver la diversité biologique de la planète, promouvoir son utilisation durable, et assurer le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.

La CDB souligne l’importance cruciale de la biodiversité pour le bien-être humain, la sécurité alimentaire et la stabilité des écosystèmes.

Au Burkina Faso, diverses initiatives ont été entreprises en conformité avec la CDB. Le pays a élaboré des plans stratégiques et des politiques pour la conservation de la biodiversité, intégrant des mesures de protection des espèces menacées et des habitats naturels. Des aires protégées, comme le parc national d’Arly, ont été établies pour préserver des écosystèmes uniques et favoriser la régénération naturelle.

Des programmes éducatifs ont été lancés pour sensibiliser la population à l’importance de la biodiversité, encourager des pratiques agricoles durables et promouvoir la valorisation des ressources génétiques. Le Burkina Faso collabore également avec d’autres parties contractantes de la CDB et des organisations internationales pour renforcer les efforts de conservation à l’échelle mondiale.

La Loi 034-2002/AN

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La Loi N° 009-2018/AN sur l’expropriation
pour cause d’utilité publique au Burkina Faso énonce les procédures et les principes régissant le processus d’expropriation dans l’intérêt public. Adoptée en 2018, cette loi vise à équilibrer les intérêts publics et privés tout en garantissant une indemnisation juste et équitable pour les propriétaires fonciers concernés.

L’objectif central de la loi est de faciliter la réalisation de projets d’infrastructure essentiels, tels que des routes, des installations publiques, ou d’autres initiatives jugées d’utilité publique, en permettant à l’État d’acquérir des terrains nécessaires tout en respectant les droits des propriétaires. Elle cherche à établir un cadre légal transparent, précisant les conditions dans lesquelles l’expropriation peut avoir lieu.

La loi définit les procédures d’expropriation, y compris les étapes à suivre, les critères de déclaration d’utilité publique, et les mécanismes d’indemnisation. Elle vise à garantir une juste compensation pour les propriétaires affectés, prenant en compte la valeur marchande des biens, les pertes éventuelles, et d’autres facteurs pertinents.

L’objectif est également de renforcer la sécurité juridique des transactions liées à l’expropriation, de minimiser les litiges potentiels, et de favoriser le développement harmonieux du pays en permettant la réalisation de projets d’intérêt général. La loi encourage la transparence, la participation citoyenne, et la responsabilité dans le processus d’expropriation.